Devenir son propre patron : le travailleur autonome
Thursday, October 8th, 2009• De plus en plus de gens deviennent travailleurs autonomes durant une période d’incertitude économique.
• On devient son propre patron. Ce n’est pas seulement une question d’argent. C’est la liberté. On peut organiser son horaire comme on le veut et on n’a pas à se rapporter à un patron.
• Inconvénients : On devient responsable de ses outils de production et de ses assurances. En plus d’exercer un métier, on devient administrateur, vendeur et collecteur.
• Pressés de toucher des revenus, bien des travailleurs autonomes laissent tomber des étapes importantes avant de se lancer. Cela peut conduire à des erreurs qui coûtent cher.
• Un bon travailleur autonome qui veut travailler 40 heures semaine doit être capable de produire en 22 heures ce qu’un salarié fait en une semaine, car le reste du temps, il faut qu’il administre son entreprise.
• Définition du travailleur autonome : -propriétaire de ses moyens de production et de contrôler son horaire. Il détermine l’endroit ou le travail est accomplie et prend les risques financiers inhérents à son travail. Il y a aussi les risques reliés à la maladie ou à un accident. Il faut se procurer des assurances invalidité et assurance santé. Il doit aussi prévoir pour sa retraite. Il contribue aussi aux rentes du Québec. Il a l’avantage de pouvoir déduire de ses revenus un certain nombre de dépenses dont le matériel de bureau, le téléphone, une partie de son loyer, une part des frais d’automobile ainsi que les frais de publicité et de formation.
• Est-ce qu’il faut s’incorporer en société? Ça ne vaut pas la peine si les revenus sont inférieurs à $ 100,000.
• Si quelqu’un maîtrise bien son métier, celui lui prendra de 6 mois à un an avant d’atteindre son rythme de croisière. Il faut donc prévoir un coussin financier pour passer à travers.
• Le plus grand défi est de trouver un équilibre entre la persévérance et l’adaptabilité. Il faut être à la fois tenace et capable de s’adapter si on constate que ce que l’on veut faire n’est pas possible. Il se peut qu’on découvre qu’on serait meilleur dans autre chose. Il est important de bien se connaître, car il faut constamment se remettre en question.
Source: Guide du Travailleur Autonome de Jean-Benoit Nadeau (Québec-Amérique

