Archive for the 'Français' Category

Michel C. Lavoie, P.C.C., Coach professionnel pour Liaison

Wednesday, July 28th, 2010

Que ce soit pour changer de carrière ou pour améliorer sa santé, le coaching professionnel gagne en popularité. On associe généralement le mot coach à l’entraînement d’athlètes. Mais il y a aussi des coachs de vie, des coachs d’affaires et de carrière. La clé, c’est que le travail du coach est d’aider le client à se créer une vision et à libérer son plein potentiel.
«En coaching, le client est l’expert. Il a les outils pour réussir et le coach s’assure qu’il les utilise». J’ai travaillé plus de 35 ans dans le milieu de la télévision, à Radio-Canada et à la CBC. Lorsque j’ai quitté Radio-Canada en 1997, je suis allé produire dans le privé (Conscient et Zone 3). J’ai parti ma propre compagnie MMMédia en 2000 et j’ai continué à travailler en télévision. Mon dernier projet : en janvier 2010, je suis allé en Éthiopie travailler sur un documentaire, Le Dernier Jésuite, qui sera diffusé à SRC à l’automne.
En 2003, j’ai commencé à étudier le coaching professionnel. Je cherchais une nouvelle carrière que je pourrais poursuivre encore longtemps tout en travaillant de chez-moi avec un horaire flexible. J’ai reçu mon accréditation en 2005. Il s’avère que cette décision de travailler comme coach professionnel P.C.C. fut une des meilleures de ma vie.
Selon les finalités recherchées –le coach est celui qui aide le client à améliorer ses relations, sa performance au travail ou même une perte du poids – le coach aide la personne à développer une vision de ce qu’elle désire et ensuite à se fixer des objectifs. Il est important d’avoir des résultats concrets. Le tout pour être le plus heureux possible, d’apprendre à vivre totalement dans le présent en réalisant son plein potentiel, et de développer sa pleine créativité comme humain. Tous mes clients réussissent dans leur démarche.
Grâce à des requêtes audacieuses, on sort aussi les gens de leur zone de confort pour les mettre en mouvement. Pour dépasser les limites. Pour dépasser les peurs et les pensées limitantes. Pour se réaliser le plus totalement possible. Souvent, les individus aspirent à plus de qualité dans leur vie; ils veulent changer sans savoir comment s’y prendre. Le problème est la confiance. Comme expert du changement, le coach sert de guide.
Le coach travaille sur le présent et l’avenir et le psychologue interviendrait davantage dans le passé. Une psychothérapie s’avère mieux indiquée pour une personne qui a un problème de santé mentale ou une souffrance psychologique. Lorsque nécessaire, je n’hésite pas à référer mes clients à un psychologue.
Flexible, le coaching se passe au téléphone: une première rencontre et ensuite des entretiens téléphoniques hebdomadaires d’une heure. En moyenne, un coach suit son client entre 8 et 12 sessions. Souvent les clients reviennent pour une ‘mise au point’ quelques années plus tard…
Un coach est un agent de changement pour développer des habitudes de gagnants comme celles des athlètes professionnels. À proscrire à ceux qui ne veulent pas passer à l’action!

Prendre un ‘temps d’arrêt’

Wednesday, June 23rd, 2010

Souvent mes clients se retrouvent à un carrefour. Quoi faire? Continuer dans la même ligne; se recycle; faire autre chose ou carrément prendre un temps d’arrêt?
Le congé sabbatique est une option intéressante. Un temps pour se redéfinir. Pour se retrouver.
Un temps propice pour tenter de nouvelles expériences; pour entreprendre un voyage et se créer une évasion pour aller voir ailleurs.
Aussi, c’est souvent l’occasion idéale pour se rapprocher de sa famille, pour reprendre contact avec ses amis.
Un des motifs principaux pour l’arrêt, c’est souvent le besoin d’explorer de nouvelles pistes ou de nouveaux domaines.
La routine s’est installée. Le déjà-vu. Un manque de motivation. On a l’impression de tourner en rond. On a moins envie de se lever le matin pour affronter une nouvelle journée avec joie et plaisir.
La sabbatique, c’est le temps idéal pour faire un travail d’introspection pour revoir ses valeurs, ses priorités, ses besoin et aussi important, de réanimer sa passion. La vie est trop courte pour rester au neutre trop longtemps.
Avec le client, je suggère un examen de son son projet de vie, sa raison d’être fondamental. En se mettant en contact avec ce qu’il y a de plus fondamental dans sa vie, il peut alors faire débloquer tout le reste. Répondre à cette question, c’est trouver le ‘pourquoi’ de son passage sur terre. Quels sont les forces du client? Comment peut-il les ‘exprimer’ dans le monde? C’est venir à comprendre ce qu’il veut et pourquoi il le veut. C’est une occasion aussi de se donner une système de croyances habilitantes qui vont l’aidre à realiser cette raison d’être. Le client peut alors commencer à aligner des objectifs et un plan d’action avec cette ‘raison d’être’.
Pour le faire démarrer, le client pourrait envoyer un questionnaire à ses meilleurs amis: “Quelles sont mes forces?” Qu’est-ce qu’il y a de plus fort chez moi? Si tu me voyais en dehors de mon rôle actuel, de quoi ça ressemblerait?” Voilà de simples questions qui peuvent mettre en marche tout un processus qui viendra soit confirmer les intuitions du clients ou l”ouvrir à d’autres possibilités.
Finalement, travailler sur son ‘pourquoi’, c’est surtout arriver à donner un sens à sa vie. Lorsque le client comprend enfin ce qui l’anime profondément (“J’aime encourager les gens. J’aime inspirer les autres. J’aime venir en aide aux gens pour qu’ils arrivent à se donner une vision unique”), il est prêt à l’actualiser dans sa vie.

Le Changement est inévitable mais la croissance personnelle est un choix!

Thursday, March 18th, 2010

L’important, c’est de décider ce que l’on veut et ensuite de s’engager pour que cela se réalise.
Créer son rêve. Vivre son rêve. Aider les autres à se réaliser.
Lorsqu’on change sa façon de penser et de sentir, on transforme sa vie.

Devenir son propre patron : le travailleur autonome

Thursday, October 8th, 2009

• De plus en plus de gens deviennent travailleurs autonomes durant une période d’incertitude économique.
• On devient son propre patron. Ce n’est pas seulement une question d’argent. C’est la liberté. On peut organiser son horaire comme on le veut et on n’a pas à se rapporter à un patron.
• Inconvénients : On devient responsable de ses outils de production et de ses assurances. En plus d’exercer un métier, on devient administrateur, vendeur et collecteur.
• Pressés de toucher des revenus, bien des travailleurs autonomes laissent tomber des étapes importantes avant de se lancer. Cela peut conduire à des erreurs qui coûtent cher.
• Un bon travailleur autonome qui veut travailler 40 heures semaine doit être capable de produire en 22 heures ce qu’un salarié fait en une semaine, car le reste du temps, il faut qu’il administre son entreprise.
• Définition du travailleur autonome : -propriétaire de ses moyens de production et de contrôler son horaire. Il détermine l’endroit ou le travail est accomplie et prend les risques financiers inhérents à son travail. Il y a aussi les risques reliés à la maladie ou à un accident. Il faut se procurer des assurances invalidité et assurance santé. Il doit aussi prévoir pour sa retraite. Il contribue aussi aux rentes du Québec. Il a l’avantage de pouvoir déduire de ses revenus un certain nombre de dépenses dont le matériel de bureau, le téléphone, une partie de son loyer, une part des frais d’automobile ainsi que les frais de publicité et de formation.
• Est-ce qu’il faut s’incorporer en société? Ça ne vaut pas la peine si les revenus sont inférieurs à $ 100,000.
• Si quelqu’un maîtrise bien son métier, celui lui prendra de 6 mois à un an avant d’atteindre son rythme de croisière. Il faut donc prévoir un coussin financier pour passer à travers.
• Le plus grand défi est de trouver un équilibre entre la persévérance et l’adaptabilité. Il faut être à la fois tenace et capable de s’adapter si on constate que ce que l’on veut faire n’est pas possible. Il se peut qu’on découvre qu’on serait meilleur dans autre chose. Il est important de bien se connaître, car il faut constamment se remettre en question.
Source: Guide du Travailleur Autonome de Jean-Benoit Nadeau (Québec-Amérique

Focus!

Tuesday, October 6th, 2009

« L’énergie coule où la concentration se trouve, dit Anthony Robbins. Effectivement, nous obtenons ce sur lequel nous nous concentrons. Donc, si notre concentration est éparpillée, si elle manque de clarté et de direction… les résultats seront eux aussi « éparpillés ».

Une excellente question de coaching pour vous aider à démarrer cet automne : Si vous n’aviez que 15 minutes à dédier à vos objectifs personnels et d’affaires, que pourriez-vous faire qui aurait le plus d’impact ? Si vous êtes à la recherche de la concentration, cette question vous l’offrira et vous irez de l’avant, je vous le promets !

Maîtriser votre mentale pour exceller au golf

Thursday, July 30th, 2009

Traduction de Your 15th Club, ce  livre est le 6e du psychologue sportif Bob Rotella. L’auteur cite le grand psychologue américain William James: “les gens deviennent ce qu’ils pensent d’eux-mêmes”. Chacun peut choisir d’être confiant. Pour lui, la confiance est un ‘état’ qui se gagne et qui se perd, comme la forme physique. Le truc: oublier les mauvais coups et se souvenirs des bons! Il suggère de raconter ses bons coups par écrit (comme le faisait Jack Nicklaus) avec un maximum de détails  sensoriels. Aussi, il explique que plus un coup est associé à une émotion forte, plus on s’en souviendra longtemps.

Une autre idée avancée par Rotella: rester dans le moment présent, sans rechercher la perfection. La seule chose qui compte c’est le coup à jouer. Il ne faut pas trop penser.

La confiance est un choix! Choisir la confiance. Ça s’apprend. Visualisation et mémoire sélective (les bons coups)…c’est le 15e bâton.

Michel C. Lavoie, coach professionnel

Wednesday, July 29th, 2009
L’EXPRESS DE VILLE MONT-ROYAL /2009-04-14

Que ce soit pour changer de carrière ou pour améliorer sa santé, le coaching gagne en popularité. Deux coachs de Ville de Mont-Royal racontent.
On associe généralement le mot coach à l’entraînement d’athlètes. Mais il y a aussi des coachs de vie et de carrière. «Un coach aide la personne à libérer son plein potentiel», résume Michel Lavoie, coach de vie et d’affaires.

«En coaching, le client est l’expert. Il a les outils pour réussir et le coach s’assure qu’il les utilise», explique Michel Lavoie, qui a travaillé plus de 30 ans dans le milieu de la télévision et du cinéma. Coach de carrière, David Dussault corrobore: «Le coach est là pour garantir que les gens marchent vers leurs buts.»

Selon les finalités recherchées – améliorer ses relations, sa performance au travail ou perdre du poids – le coach aide la personne à se fixer des objectifs et à développer une vision de ce qu’elle désire. Le tout pour mieux travailler dans le présent.

«Grâce à des requêtes audacieuses, on sort aussi les gens de leur zone de confort pour les mettre en mouvement», continue Michel Lavoie, accrédité par la Fédération internationale des coachs depuis 2005.

De son côté, David Dussault s’attaque aux transitions de carrière. «Des gens veulent changer sans savoir comment s’y prendre. Le problème est la confiance. Les aptitudes sont transférables et le coach sert de guide.»

Mais attention: n’importe qui peut utiliser le titre de coach. Il y a bien des fédérations et des associations auprès desquelles une personne peut se former et s’accréditer, mais il n’y a pas une formation type qui permet d’obtenir le titre comme pour un psychologue.

D’ailleurs, le coach travaille dans l’avenir et le psychologue intervient davantage dans le passé. Une psychothérapie s’avère mieux indiquée pour une personne qui a un problème de santé mentale ou une souffrance psychologique. Lorsque nécessaire, Michel Lavoie n’hésite pas à référer ses clients aux psychologues.

Flexible, le coaching se passe au téléphone: une première rencontre et ensuite des entretiens téléphoniques hebdomadaires d’une heure. En moyenne, un coach suit son client entre 12 et 16 sessions et le taux horaire est de 100$.

Un coach est un agent de changement pour développer des habitudes de gagnants comme celles des athlètes professionnels. À proscrire à ceux qui ne veulent pas passer à l’action!

Pensée de la semaine

Tuesday, July 28th, 2009

‘Je crois que nous avons tous un certain nombre limité de battements de coeur…je n’ai pas l’intention de les gaspier.’

Neil Armstrong

La Psychologie Positive/contribuer au bonheur de la personne

Tuesday, July 7th, 2009

Habituellement, on associe la psychologie avec l’idée d’aider les gens confrontés à des problèmes tels les névroses.

Il y a un nouveau courant, la psychologie positive, qui s’intéresse d’emblée aux qualités, aux vertus et aux forces de caractère des individus plutôt qu’à leurs faiblesses.  On cherche des façons de bâtir la résilience et de bonheur chez les individus. On veut développer les talents naturels des personnes pour leur donner un sentiment d’épanouissement et de joie.

Pensée de la semaine: vivre dans le présent

Tuesday, May 12th, 2009

“Je peux me sentir coupable du passé; avoir de l’appréhension pour l’avenir mais je peux seulement agir dans le présent. La capacité de vivre le moment présent contribue à la santé mentale de l’individu.”

Abraham Maslow

1908-1970